Samedi 11 Juillet 2026
Agence Podium News Publicité
Entreprise Affaire American Fresh Food

Le DG de la DGDA Bernard Kabese Musangu accusé sans motifs valables

Le DG de la DGDA Bernard Kabese Musangu accusé sans motifs valables

Ses performances semblent causer des insomnies à des personnes malveillantes

Dans un pays où le développement dépend largement de la bonne gestion des entreprises publiques, la République démocratique du Congo peine à protéger ses rares mandataires capables de relever ce défi. Alors que certains dirigeants parviennent à améliorer les performances et à remplir les missions confiées, ils se retrouvent paradoxalement victimes de campagnes de déstabilisation. Des dossiers fabriqués de toutes pièces servent à les écarter pour installer des figures plus malléables.

Le cas du Directeur général de la DGDA, Bernard Kabese, illustre cette dérive: accusé à tort, il incarne la fragilité des g e s t i o n n a i r e s compétents face aux manœuvres politiques et aux intérêts particuliers. La situation dans laquelle se trouve Bernard Kabese, Directeur général de la Direction générale des douanes et accises DGDA-, illustre parfaitement ce paradoxe. Sous sa direction, l’institution a enregistré des résultats salués par p l u s i e u r s observateurs et les a u t o r i t é s gouvernementales. Curieusement, il se Podium News du 24 Mai 2026.pmd retrouve sur des charbons ardents suite à des campagnes de dénigrement.

Accusé d’un p r é t e n d u détournement de 61/ millions de dollars dans le dossier dit American Fresh Food, il fait face à une accusation sans qu’aucun document officiel, aucune décision judiciaire ni rapport crédible ne vienne étayer ces allégations. Une campagne de discrédit qui, faute de preuves tangibles, ressemble davantage à une manœuvre politique qu’à une véritable quête de vérité.

Depuis plusieurs mois, une campagne médiatique tente d’associer le Directeur général de la DGDA, B e r n a r d KabeseMusangu, à un p r é t e n d u détournement de 61 millions USD dans le dossier dit «American Fresh Food». Pourtant, aucun document officiel, aucune décision judiciaire, ni aucun rapport public crédible ne démontre que cette somme aurait été effectivement payée ou détournée.

Cette accusation repose essentiellement sur des affirmations relayées dans certains réseaux sociaux et médias à sensation, sans preuves vérifiables ni base comptable connue.

Aucune preuve de paiement ni de détournement

Le point f o n d a m e n t a l volontairement ignoré dans cette affaire est simple: la société American Fresh Food n’aurait jamais versé les fameux 61 millions USD évoqués dans les accusations. Dès lors, comment parler de détournement d’un montant qui n’a jamais apparaît été encaissé?

Dans la mesure où l’on sait qu’en matière de gestion publique et de finances douanières, un détournement suppose:
• L’existence d’un paiement réel;
• La traçabilité comptable;
• La sortie frauduleuse des fonds;
• Les preuves bancaires ou administratives. Pourtant, jusqu’à ce jour, aucun élément public ne démontre:
• Qu’American Fresh Food a payé cette somme à la DGDA;
• Que la DGDA a enregistré ce montant dans ses comptes;
• Ni que Bernard Kabese Musangu se soit approprié des fonds publics.

L’ a c c usation donc davantage comme un montagepolitique et médiatique destiné à écorner l’image du DG de la DGDA. Au-delà du cas Kabese, c’est toute une réflexion sur la gouvernance qui s’impose: comment bâtir un système où les performances sont récompensées, et non punies? Comment garantir que l’opinion publique ne soit pas manipulée par des intérêts obscurs?

La réponse réside sans doute dans une réforme profonde des p r a t i q u e s institutionnelles et dans une vigilance accrue des populations face aux tentatives de désinformation. Car un pays qui décourage ses meilleurs gestionnaires prend le risque de compromettre son p r o p r e développement.